La priorité, c’est l’emploi !

Nos responsables politiques ne tarissent pas d’explications alambiquées pour justifier le résultat électoral de ce dimanche soir. Pourtant, il y a une cause simple, unique et limpide: l’échec des gouvernements successifs à résorber le chômage de masse. Curieusement, le RESSEC propose une solution consistant à réorienter des moyens disponibles et aujourd’hui mal utilisés. Le diagramme ci-dessous est pourtant clair :Image:

 

 

Le scénario RESSEC 2050 a été audité par de nombreux experts, économistes et mêmes responsables politiques: nous avons résolu toutes les objections et répondu à toutes les questions.

Or, jamais le PS ni le Gouvernement n’ont pris le temps de nous répondre sur cette simple question: quand est-ce qu’on se bouge ?

Pour recevoir l’intégralité des documents et rencontrer nos experts, adressez-nous votre demande par courriel à : psressec@yahoo.fr

 

RESSEC 2050 : la future transition énergétique socialiste

ressec graph

Alors que notre président de la République avait décidé d’impulser une prise de conscience à propos des gaspillages énergétiques en affichant une volonté politique de diminuer ce qui semblait le plus aisé : l’énergie nucléaire, satisfaisant ainsi son allié électoral Vert, un point parmi ses 60 propositions mérite désormais d’être amendé par soucis de réalisme, abandonnant les idéologies et illusions d’un monde sans contrainte : celui de l’énergie.

C’est pourquoi, loin de professer dans le flou sur les objectifs de diminution des énergies carbonées ou une baisse arbitraire de l’énergie nucléaire de moins 33% sans réelle alternative convaincante, le RESSEC a décidé d’apporter sa contribution au DNTE (Débat National pour la Transition Écologique) et de concevoir un contre-projet davantage inspiré des thèses de l’écologie socialiste :

le scénario RESSEC 2050, pour une transition énergétique socialiste.

Exclusif : Le PDF et XLS  à télécharger ici pour tout savoir sur le meilleur mix énergétique !

Première version disponible, cette publication du 29/04/2013 axe sa présentation sur des graphiques simples factuels dégageant plusieurs priorités :

– Trouver la meilleure probabilité d’épargner les victimes des nuisances écologiques, économiques et géopolitiques réelles de l’énergie : un financement réaliste et vertueux qui éliminera progressivement pétrole, gaz et charbon en France puis en Europe,

– D’abord isoler les logements jusqu’au seuil de rentabilité (10 milliards d’€ / an)

– Donner la priorité absolue aux énergies renouvelables lorsqu’elles sont soutenables : le solaire à concentration dans le sud et la production de chaleur (cogénération, solaire thermique, pompes à chaleur, biomasse, géothermie, …)

– Enfin produire sans tabou et massivement de l’électricité avec l’énergie non intermittente la plus disponible et la moins sale : le nouveau nucléaire EPR (puis en 2040 la génération 4) vu les solutions enfin trouvées pour la sécurité, le démantèlement et les déchets.

Bénéfices :

une santé en hausse pour des millions de citoyens engendré par l’usage massif des VE (véhicules électriques) et une prudence sur le chauffage au bois, soit une bonne partie des 50 000 morts prématurées par an évités rien qu’en France par la baisse rapide des micro-particules dans l’air (transport, chauffage) !

– des créations d’emplois réalistes et Made in France (1 000 000 au plus fort des investissements) et une meilleurs résilience de la population face à la fracture énergétique grandissante,

– une diminution non pas par 4 mais par 10 des émissions de gaz à effets de serre (principalement le CO2).

– une chute rapide de la facture énergétique (69 milliards d’euros sur notre balance commerciale chaque année, dont 23 rien que pour le transport fossile)

– une dette résorbée et des exportations grandissantes des quantités d’électricité, remplaçant un peu celle produite par le charbon ou le gaz, et générant des rentrées de devise très appréciables.

Bonne lecture !

 

Références : contributions parfois issues du scénario « NEGATEP, la transition énergétique par « www.SauvonsLeClimat.org « )

Le scénario « NEGATEP », une chance à saisir pour la France et le monde.

Le scénario NEGATEP (voir détails ici) proposé par un groupe d’experts internationaux de l’énergie dont des membres de « Sauvons Le Climat » (site ici) pourrait trouver une illustration résumée concrètement sous la forme suivante (en travaux) :

“Nouveau pacte pour une transition écologique française (puis européenne) sur 40 ans :

Décarboner l’économie d’ici 2050 par un grand plan national sur l’offre et la demande

Objectif : Permettre de dégager un gain net de 600 milliards € à consacrer au social, et montrer enfin la voie pour sauver le climat.

Méthode : Investir 15 milliards par an (à égalité : isolation, EnR, nucléaire), pour 30 milliards récupérés en moyenne (dont 70% en baisse des importations de gaz et pétrole) : bilan net : +15 milliards / an de gagné au lieu de -15 milliards dans le scénario allemand (-600 -600 = -1 200 milliards pour le France).

1) Economies d’énergie de 30% (isoler progressivement 17 millions de logements et 3 millions de bureaux (avec réforme de la norme RT2012), améliorer l’écologie de l’agriculture et les rendements (industriels, domestiques et des transports) et développer les réseaux intelligents (smarts grid),

2) Inverser le rapport électricité / fossiles de 30%/70% à 80%/20% en faisant passer progressivement les EnR (énergies renouvelables hydro, géo, bio,…) et l’électro-nucléaire respectivement de 12 et 17%   à 40% chacun pour l’énergie produite.

Transports : 6 millions de véhicules hybrides ou électriques en 2025 grâce au parc nucléaire actuel puis continuer à sauver l’industrie automobile en atteignant 20 millions de véhicules peu carbonés.

Remplacer sur recommandation de l’ASN nos 58 réacteurs par 64 EPR plus sûrs jusqu’en 2015 :et donc minorer de 30% au moins l’augmentation future du coût de l’électricité permettant ainsi l’excellence en matière de compétitivité et d’export.

Passer à la chaleur et aux biocarburants renouvelables : atteindre 1 million (M) de chaudières au bois, 2 M de pompes à chaleur, 4 M de chauffages solaires, et 25 centrales de biomasse pour produire 50% du carburant et du kérosène en France sans fossile ni terre arable grâce à nos forêts et déchets végétaux.

3) Créer 1 000 000 d’emplois nets pérennes directs, indirects, et induits (productifs et sociaux) de plus que par les EnR et les fossiles seuls, par des industries à plus de 50% nationales, tout en atteignant le facteur 4 en CO2, et en préservant la santé (éviter près de 10 000 morts prématurées dues aux pollutions de l’air et de l’eau).

En parallèle, finaliser la filière d’enfouissement profond des déchets vitrifiés; Exporter 10 puis 100 des 500 réacteurs du nouveau nucléaire qui seront construits dans le monde et surveillés par une AIEA responsabilisée, ceci pour remplacer, au coté notamment du solaire une partie des bientôt 8 000 centrales thermiques au charbon, 3 000 au gaz, et 1 000 raffineries pétrolières. Poursuivre le désarmement nucléaire rendu possible par la limitation des tensions géopolitiques liées aux matières premières.

Autour de 2050, les efforts en Recherche & Développement auront fait progresser les technologies durables : les renouvelables (solaire, piles,…) et l’électro-nucléaire (Génération IV) et ont pourra ainsi d’ici là décider du mix énergétique à prévoir après 2100.

En attendant, seule l’électrification massive prépare le terrain à cet avenir énergétique et humain vertueux.