Loi de transition vers les énergies décarbonées : feuille de route

Au cours de la consultation émise par la Ministre de l’écologie sur twitter, nous avons proposé comme nom pour la loi de transition énergétique: « Loi de transition vers les énergies décarbonées ».

 

Or, un internaute avait réclamé, à fort juste titre, une feuille de route (mot-dièse: #feuillederoute ).

 

Voici celle du RESSEC: scénario RESSEC 2050

1. Économies d’énergies : baisser la consommation de –25% en 2050 malgré la démographie
(+10%) , soit -60% par rapport au scénario tendanciel (business as usual).
2. Rendre notre pays résilient aux crises : produire localement au lieu d’importer et anticiper
la hausse des prix des hydrocarbures importés afin de favoriser la production d’énergie locale.
Proposer ce modèle de résilience à nos partenaires européens.
3. Substituer aux importations d’énergie fossile, la production d’énergie
(électricité+chaleur) propre et durable, soit un mix optimisé de sources d’énergies
renouvelables et nucléaires (hydrauliques, solaires, marines, 2G, 3G, 4G, …)
4. Remplacer rapidement les carburants fossiles par l’électricité et les bio-carburants de 2ème
génération.
5. Première conséquence : création de deux millions d’emplois pérennes en cinq ans pour un
investissement de 100 milliards d’euros, autofinancés en dix ans, soit deux fois plus d’emplois
que le CICE, garantis et pour le même prix.
6. Deuxième conséquence : atteinte du vrai facteur 4 en 2050 par réduction des émissions de
CO2 du secteur énergétique d’un facteur supérieur à 10.

 


 

Pour obtenir les détails du scénario RESSEC 2050, contactez-nous : psressec@yahoo.fr


 

En graphiques, cela donne:

 

1. Remplacer les carburants fossiles par l’électricité et les bio-carburants de 2ème génération

Carburants et électricité

Carburants et électricité

2. Supprimer presque totalement les carburants fossiles de la production d’électricité

RESSEC2050_elec-pow-rel

RESSEC2050_elec-pow

3. Augmenter la production d’énergie (électricité+chaleur) renouvelable et nucléaire

RESSEC2050_elec-prod

Chaleur

Chaleur

4. Conséquences:

– création deux millions d’emplois en cinq ans (600 000 directs et 1 400 000 indirects) :

Emplois directs créés

Emplois directs créés

– investissement de 200 milliards d’euros en dix ans : 100 milliards pour l’isolation de 5 millions de logements et 100 milliards pour les énergies durables décarbonées

RESSEC2050investan

Investissments annuels : production d’énergie, isolation, stockage et réseaux de chaleur

– fonds de roulement : 60 milliards d’euros, autofinancé dès 2025, puis remboursement en 10 ans, avec un important bénéfice ensuite (à comparer avec le poids des importation d’hydrocarbures: 66 milliards d’euros par an).

 

ROI

Financement avec ou sans taxe carbone

5. réduction des émissions de CO2 :

RESSEC 2050 : émissions de CO2

 

Lien vers le scénario complet : https://ressec.wordpress.com/2013/04/29/negatep-2050-la-future-transition-energetique-socialiste/

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La priorité, c’est l’emploi !

Nos responsables politiques ne tarissent pas d’explications alambiquées pour justifier le résultat électoral de ce dimanche soir. Pourtant, il y a une cause simple, unique et limpide: l’échec des gouvernements successifs à résorber le chômage de masse. Curieusement, le RESSEC propose une solution consistant à réorienter des moyens disponibles et aujourd’hui mal utilisés. Le diagramme ci-dessous est pourtant clair :Image:

 

 

Le scénario RESSEC 2050 a été audité par de nombreux experts, économistes et mêmes responsables politiques: nous avons résolu toutes les objections et répondu à toutes les questions.

Or, jamais le PS ni le Gouvernement n’ont pris le temps de nous répondre sur cette simple question: quand est-ce qu’on se bouge ?

Pour recevoir l’intégralité des documents et rencontrer nos experts, adressez-nous votre demande par courriel à : psressec@yahoo.fr

 

Transgression océanique 2000-2500

Bonjour

2015 est un point critique. 2 ans pour agir sinon GAME OVER : nous serons cuits, comme les dinosaures!
Catastrophisme ?
Jusqu’en mars 2014, j’ai pensé que ce type de message était inutilement alarmiste, mais j’ai révisé mon optimisme depuis : après avoir découvert que le nord-est du Groenland voulait prendre un bain, le bassin de Wilkes en Antarctique menace de partir à  l’eau…
Ce qui est préoccupant, c’est qu’il s’agit de deux régions auparavant supposées stables, si bien que l’on se concentrait plutôt sur les glaciers de montagne et les fjords ou isbrae actuels de l’ouest et du sud du Groenland. Or, depuis quelques années, les études prouvant l’instabilité globale des glaciers arctique et antarctique se multiplient.
Catastrophisme ?
Les dernières estimations du rythme moyen de transgression océanique sur la période 2000-2500 sont-elles ridiculement optimistes ?
Malheureusement non: le rythme de montée du niveau des mers, la transgression océanique, atteindra bientôt un rythme de 1 mètre par siècle au lieu de 1 mètre par millénaire depuis l’antiquité. C’est l’hypothèse désormais retenue pour le delta du Rhin (source: Deltawerken).
Mais si nous ne réduisons pas avant 2020 nos émissions, ce rythme sera dépassé !
Rappel pour les non-experts: les situations locales varieront énormément selon l’équilibre isostatique : certaines cotes vont s’enfoncer plus vite dans les eaux, tandis que d’autres vont monter, ce qui les protégera partiellement. Cela complique les prévisions des conséquences de l’accélération de la fonte massive des glaciers continentaux.

En France, le RESSEC a contacté des centaines de responsables politiques sur ce sujet: le moins que l’on puisse dire, c’est que le niveau de réponse est insuffisant. Aux Etats-Unis également, on en reste à de belles déclarations. Mais les actions engagées sur le terrain sont-elles à la hauteur de l’enjeu? Certainement pas.

Que faire ?
Avatar de ces changements, émerge un problème intergénérationnel , car ceux qui vont souffrir sont nos petits-enfants et leurs descendants: ce sont pourtant les générations X et Y qui vont bientôt accéder au pouvoir et agir. Sans ouvrir le débat toxique sur les responsabilités des générations précédentes, inutile car elles bénéficient de l’excuse largement valable, mais contestable, de l’ignorance, nous pouvons quand même leur demander de cesser le déni climatique et surtout, d’accepter de financer la sortie des énergies fossiles.
Cela commence par cesser d’opposer les différentes énergies décarbonées entre elles: toutes sont nécessaires, en quantités régies par leurs mérites et coûts respectifs, à valider sur le terrain ne fonction des conditions locales. Cela commence également par engager des solutions effectives de réduction des émissions globales de GES dès 2015, avec pour objectif une réduction réelle des émissions de GES AVANT 2020, pour passer au-dessous de 2 tCO2eq/habitant AVANT 2050.Sinon, nous, jeunes et moins jeunes (mais jeunes d’esprit), engagés pour la lutte conte le changement climatique, allons nous fâcher pour de bon 😦
Ce n’est pas une menace en l’air: les actions juridiques sont en cours ou en préparation.

 

Pourquoi le temps n’est plus à l’optimisme, mais à l’action résolue ?

Conséquences à court terme du changement climatique: le prochan El Nino 2014-2015 sera dévastateur !

Conséquences à long terme du changement climatique: GAME OVER !

Effets principaux:  encore pire que les évènements climatiques extrêmes (sècheresse, inondations, tempêtes), le niveau des mers montera au rythme de plusieurs mètres sur quelques siècles, au lieu d’un mètre par millénaire avant les émissions de gaz à effet de serre dues aux énergies fossiles (vitesse de transgression moyenne depuis 6000 ans). Or, un rythme supérieur à un mètre par millénaire dépasse les capacités d’adaptation naturelles des écosystèmes et historiques de l’humanité. C’est une menace pour nos espaces naturels et notre civilisation.

5 mètres en 5 siècles: cela implique d’énormes investissements pour les ports et villes côtières… Mais bien pire: la disparition complète de milliers de zones humides, îles plates et basses plaines !

Le graphique ci-dessous montre l’accélération de la montée du niveau des mers, selon quatre trajectoires de pollution due aux énergies fossiles: les lignes verte, jaune et orange correspondent à des scénarios de réduction effective des émissions globales de GES en 2020, 2050 et 2100.

La ligne jaune correspond à une décision en 2015 de réduire les émissions à partir de 2020 pour passer à 1 tCO2eq/habitant en 2050, ou 2100 pour la ligne orange.

La ligne rouge représente la trajectoire actuelle (business as usual) , soit plus d’un mètre en 2100 et plus de cinq mètres en 2500 : GAME OVER !

20111020_rising_sea_levels_to_2500
Désormais, nous savons: il n’est plus temps de chercher des excuses. Agissons maintenant !!!
Pour le RESSEC

Stephan Savarese

Références:

 

– Deltawerken: http://www.deltawerken.com/Apr%C3%A8s-les-Travaux-du-Delta/1071.html

– avertissement sur El Niño :

http://www.columbia.edu/~jeh1/mailings/2014/20140224_Beijing35.pdf

– action judiciaire aux USA: iMatter Youth

http://www.theatlantic.com/national/archive/2012/05/an-inconvenient-lawsuit-teenagers-take-global-warming-to-the-courts/256903/

– fonte du Groenland:

http://bprc.osu.edu/rsl/greenland_data/melt_data/published/GRL_Greenland_Melt_Bhatta_Jezek_2009.pdf

– fonte de l’Antarctique:
Article original : dx.doi.org:10.1038/nclimate2226
 
Article en français:

http://www.catnat.net/index.php?option=com_content&view=article&id=17719:l-antarctique-orientale-plus-vuln%C3%A9rable-que-pr%C3%A9vu-%C3%A0-la-fonte-des-glaces&catid=144:veille-changements-climatiques2&Itemid=187

 

Nucléaire renouvelable

Cet article anti-nucléaire:

http://www.sortirdunucleaire.org/accord-franco-japonais

fait réagir le RESSEC, Réseau des Écologistes et Socialistes pour la Sortie des Énergies Carbonées, comme suit:

5 mai 2014 : Visite de Shinzo Abe en France : le RESSEC salue un projet d’accord courageux pour les Français comme pour les Japonais

Selon le Yomiori Shimbun, la France a demandé au Japon de relancer le  surgénérateur de Monju afin de pouvoir y tester les combustibles d’Astrid, prototype de réacteur de quatrième génération développé par le CEA ! Ce projet doit être officialisé lors d’une rencontre au sommet le 5 mai, à l’occasion de la visite en France du premier ministre M. Shinzo Abe. Le RESSEC salue un projet d’accord courageux pour les Français comme pour les Japonais et appelle les parlementaires à soutenir sa signature.

La presse japonaise dévoile un accord nucléaire franco-japonais imminent

Selon le quotidien Yomiuri Shimbun, la visite du Premier ministre japonais Shinzo Abe en France doit déboucher sur la signature lundi 5 mai d’accords de recherche sur le nucléaire dit « de 4ème génération ». Dans le cadre de ces recherches, la France ferait appel au Japon pour pouvoir utiliser le surgénérateur de Monju, à l’arrêt depuis bientôt 4 ans, afin de pouvoir y tester le combustible au plutonium du prototype de réacteur Astrid (Advanced Sodium Technological Reactor for Industrial Demonstration).

Selon le quotidien, pour répondre aux demandes répétées de la France, le gouvernement japonais compterait accélérer les réformes de l’Agence Japonaise de l’Énergie Atomique afin de faire en sorte que Monju passe les tests de sûreté pour être relancé .

Un accord courageux pour les Français comme pour les Japonais

Si cet accord est effectivement signé, il permettra au CEA (Commissariat à l’Énergie Atomique et aux énergies alternatives) de pousser encore plus loin ses pions pour la réalisation d’Astrid, replaçant enfin les Français et les Japonais dans la course au nucléaire propre et durable. Comme il en a été question lors des débats sur la transition énergétique, l’industrie nucléaire poursuit ainsi le développement d’une filière d’avenir, vertueuse pour la réduction de la pollution atmosphérique et la protection du climat, avec des bénéfices économiques dont les deux pays ont bien besoin pour restaurer leurs économies plmobées par une dépendance excessive aux hydrocarbures et au charbon.

Cet accord serait le bienvenu pour les Japonais, victimes d’un accident nucléaire qui retarde le redémarrage de réacteurs qui ont prouvé leur fiabilité lors du tremblement de terre et du tsunami de 2011, à l’exception de la seulel centrale de Fukushima Dai-Ichi, qui aurait dû être mise à l’arrêt définitif début mars 2011. Sa signature surviendrait à peine quelques semaines après que la nouvelle autorité de sûreté nucléaire indépendante ait, signe d’une transparence encore indédite au Japon, rendu public des irrégularités dans les rapports d’inspections de nombreuses installations nucléaires. Pour les dirigeants français et japonais, l’amélioration des conditions de contrôle et de sécurité dans l’industrie nucléaire est désormais suffisante pour protéger les populations !

Les surgénérateurs, une technologie à relancer d’urgence !

Les surgénérateurs, réacteurs nucléaires utilisant du plutonium et du sodium, constituent une technologie intrinsèquement vertueuse. La France et le Japon sont parmi les premier pays au monde à avoir exploré cette voie, malheureusement mise en parenthèse depuis 15 ans, tandis que Russes, Chinois et Indiens rattrapaient leur retard. Il est désormais stratégique pour le Japon et la France de revenir dans la course et capitaliser ainsi sur leur avance technologique, en revitalisant une coopération mise à mal par l’activisme anti-nucléaire qui sévit dans les deux pays.

Or, le démarrage des premiers réacteurs de troisième et quatrième génération est un préalable indispensable à la rénovation et au renforcement des parcs nucléaires français et japonais dans les années 2020-2050, dans l’optique de dépolluer et décarboner nos économies grâce à l’électricité propre, durable, disponible à la demande et à un coût raisonnable. De plus, un parc mixte EPR-RNR est la clé du nucléaire renouvelable, grâce au multirecyclage du combustible et des produits de fission, garantie de siècles d’autonomie à un coût de production stable et de la réduction significative des déchets nucléaires. Les anti-nucléaires l’ont bien compris: c’est pourquoi ils s’y opposent.

Quant à Astrid, ce réacteur de 4ème génération, digne héritier des pionniers Phénix et Superphénix, qui fonctionnèrent plusieurs années en produisant de l’électricité après avoir permis de résoudre tous les problèmes découverts pendant la phase de mise au point de ces prototypes industriels, son lancement ne saurait être différé plus longtemps, à l’heure où le gouvernement français recherche des relais de croissance et de relance du « fabriqué en France ».

Quel est le sens de la loi de transition si des projets aussi lourds que les programmes EPR et RNR ne sont pas rapidement lancés en parallèle, avec le soutien du Parlement et de la population, bien entendu ? Le RESSEC appelle les parlementaires français, qui sont les premiers concernés par les choix stratégiques d’orientation de la politique énergétique française, à soutenir et communiquer la signature de cet accord idéal pour relancer la filière des surgénérateurs, aussi bien en France qu’au Japon.

Pour en savoir plus sur le réacteur Astrid :

 

http://www.sfen.org/Le-projet-ASTRID

http://www.cea.fr/energie/astrid-une-option-pour-la-quatrieme-generation

http://fr.wikipedia.org/wiki/ASTRID_%28r%C3%A9acteur%29

En conclusion, le RESSEC se désole du retard pris dans la lutte contre le changement climatique à cause des antinucléaires et félicite le Président de la République et le Gouvernement pour son action en faveur du nucléaire de quatrième génération, en espérant qu’il sera possible d’accélérer le mouvement compte tenu de l’urgence de la situation climatique et économique.

UN EURO POUR UN DOLLAR , C’EST MAINTENANT !

L’euro fort tue l’emploi et augmente les émissions de GES.

Cette simple constatation devrait d’imposer aux décideurs politiques européens: un cours de changes d’un euro pour un dollar résoudrait beaucoup de problèmes économiques, sociaux et écologiques en Europe.

Pourquoi ne pas en faire l’enjeu principal des prochaines élections européeennes?

Alors que les spécialistes de la lutte contre le changement climatique cherchent un moyen de parvenir un jour à une taxe carbone, une mesure simple à effets multiples est sans cesse repoussée: baisser le cours de l’Euro. Imposé par l’Allemagne, l’euro fort sert surtout à une chose: baisser le prix des importations, notamment d’hydrocarbures et de charbon.

Or qui a le plus besoin d’importer d’énormes quantités d’hydrocarbures et de charbon en Europe? Surtout l’Allemagne. A titre de comparaison, en 2011, les importations de charbon, pétrole et de gaz (données AIE – Agence Internationale de l’Energie) de l’Allemagne (234 MTEP, dont 33 MTEP de charbon, 126 MTEP de pétrole et 75 MTEP de gaz) étaient presque le double de celle de la France (157 MTEP, dont 10 MTEP de charbon, 102 MTEP de pétrole et 41 MTEP de gaz). Il y aurait bien quelques effets amusants (le charbon allemand deviendrait moins cher à l’exportation) mais anecdotiques. Mais il y aurait surtout des effets bénéfiques sur la réduction de la pollution atmosphérique et du chômage en Europe, en favorisant les énergies décarbonées.

De plus, augmenter le prix des importations aurait pour effet bénéfique de rendre plus compétitives les entreprises françaises. Le seul inconvénient serait de réduire notre capacité à investir à l’étranger et à partir en vacances. Ces petits sacrifices semblent bien dérisoires par rapport aux avantages, immédiats et complètement compatibles avec toutes les législations internationales.

 

Alors qu’attendons-nous pour sauver nos emplois et le climat ?

BAISSONS L’EURO : UN EURO POUR UN DOLLAR, C’EST MAINTENANT !

 

 

NB: Le mégaTEP (MTEP = millions de tonnes équivalent pétrole) est une unité qui représente l’énergie contenue dans une certaine quantité de gaz ou de pétrole. Cela permet d’additionner différentes qualités d’hydrocarbures en tenant compte de l’énergie qu’ils représentent, donc de leur valeur économique utile et de les comparer à d’autres formes d’énergie.

 

Sources:

http://www.iea.org/statistics/statisticssearch/report/?&country=FRANCE&year=2011&product=Balances

http://www.iea.org/statistics/statisticssearch/report/?country=GERMANY&product=balances&year=2011

Produits     : products

Allemagne:germany

France        :    france

Un pic? Que dis-je? C’est un CAP !

Le RESSEC profite du pic de pollution dans un bon tiers des agglomérations françaises, particulièrement sensible à Paris, Lille et Lyon, pour vous avertir que :

– 2014 s’annonce comme une année record en pics de pollution et de température dans l’hémisphère Nord, en raison du maximum solaire en cours depuis un an, dont l’activité dépasse des prévisions de baisse de l’activité solaire aujourd’hui remises en cause [1]

– bien que partiellement reprises dans le projet municipal d’Anne Hidalgo, nos propositions visaient à aller plus vite dans la lutte contre le trafic de fuel domestique (en renforçant les contrôles du Service des Douanes au portes de Paris sur les véhicules roulant au fuel domestique, générateurs de 10 à 100 fois plus de particules que le gazole), convertir toute la flotte de véhicules et les outils de la MGP – Métropole du Grand Paris à l’électricité d’ici 2020, interdire les scooters thermiques dès 2020 dans Paris et 2025 dans la MGP, accélérer la création de voies cyclables et de toits verts (pas PV), passer en zone 30 toutes les rues à sens et voie unique dès 2020 à Paris, 2025 dans la MGP. Si on y va deux fois trop lentement, cela prendra 20 ans au lieu de 10. Les industriels français de bus, camions, scooters, véhicules spéciaux et outils électriques sont prêts et ont besoin de commandes publiques pour démarrer.

Paris , membre des C40 Cities, peut se permettre de payer le démarrage (éventuellement les pots cassés) pour que le reste de la région Ile-De-France, mais aussi les autres agglomérations de France, en profitent: une belle action de solidarité entre territoires!

Le RESSEC remercie et félicite l’actuelle première ajointe au Maire de Paris et candidate Anne Hidalgo pour sa prise de position courageuse:

« Il y a une urgence à sortir des énergies fossiles« . [2]

La sortie des énergies fossiles: un CAP à fixer dès 2014 dans toutes les communes de France !

Sources:

[1] voir http://www.spaceweather.com/ et http://www.swpc.noaa.gov/SolarCycle/

[2] discours d’Anne Hidalgo, hier au Cirque d’Hiver à Paris

http://videos.tf1.fr/infos/2014/meeting-d-anne-hidalgo-il-y-a-une-urgence-a-sortir-des-energies-8382407.html