« Parc nucléaire déployable en fonction des quantités de types d’uranium et de réacteurs disponibles – le cas des réacteurs à neutrons rapides démarrés avec de l’uranium enrichi »

http://www.epj-n.org/articles/epjn/abs/2016/01/epjn150073/epjn150073.html

À comparer avec le scénario de @sauvonsleclimat ?

http://sauvonsleclimat.org/images/articles/pdf_files/ue_2015/Scenarios_du_GIEC_Nifenecker.pdf
(Sur twitter:

Traduction du document CEA, DEN/DANS/I-tésé :

« Parc nucléaire déployable en fonction des quantités de types d’uranium et de réacteurs disponibles – le cas des réacteurs à neutrons rapides démarré avec de l’uranium enrichi. »

Abstract :

Les organisations internationales produisent régulièrement des scénarios liés à la demande mondiale d’énergie. Pour de plus en plus tenir compte des tendances de la population et du PIB , ainsi que pour tenir compte de l’évolution de l’énergie utilisée devant satisfaire les contraintes sur les émissions de gaz à effet de serre, les scénarios à long terme de capacité de nucléaire installé ont tendance à être plus ambitieux, même après l’accident de Fukushima. Ainsi, les quantités d’uranium ou de plutonium nécessaires pour déployer ces capacités pourraient être des facteurs limitants. Cette étude examine d’abord les réacteurs à eau légère (LWR, GEN III) utilisant de l’uranium enrichi, comme la plupart des technologies de réacteurs actuels. Il examine ensuite la contribution des futurs réacteurs rapides (FR, GEN IV) fonctionnant avec une charge fissile initiale, puis à l’aide d’uranium appauvri et du recyclage de leur propre plutonium. Cependant, comme le plutonium est seulement disponible en quantité limitée, car il ne se produit que dans les réacteurs nucléaires, la possibilité de démarrer ces réacteurs de génération IV avec une charge fissile d’uranium enrichi est également exploré. Dans l’une de nos études précédentes, la consommation d’uranium d’un réacteur de troisième génération comme un EPR ™ a été comparée à celle d’un réacteur rapide démarré avec de l’uranium enrichi (U5-FR). Pour une durée de vie du réacteur de 60 ans, le U5-FR consomme trois fois moins d’uranium que l’EPR et représente une réduction de 60% en termes d’unités de travail de séparation (UTS), bien que ses exigences sont concentrées au cours des premières années de fonctionnement. Le but de cette étude est d’étudier la pertinence de U5-MRF dans une configuration de déploiement de la flotte nucléaire. Compte tenu de plusieurs scénarios de demande de puissance et en supposant différentes quantités finies d’uranium naturel disponible, cet article examine quels types de réacteurs doivent être déployés pour répondre à la demande. Le déploiement de réacteurs à eau légère est non seulement viable à long terme mais les réacteurs de génération IV sont essentiels. Pourtant, lors du démarrage au plutonium, le nombre de réacteurs qui peut être déployé est également limité. Dans une configuration de déploiement de la flotte, U5-MRF semble offrir la meilleure solution pour l’utilisation de l’uranium, même si l’impact économique de cette consommation au cours des premières années de fonctionnement est important.

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